Quand les nuits virent au cauchemar

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Il se réveille en pleine nuit, en pleurs ou très agité, et, dans un demi-sommeil, commence à raconter le loup qui lui courait après, ou la sorcière qui voulait l’attraper… Pas de doute, il vient de faire un cauchemar. Comme il nous arrive à tous d’en faire. « Face à un cauchemar, explique la psychologue, il est important de ne pas essayer de minimiser ou de dédramatiser à chaud. Il faut d’abord consoler, rassurer, prendre le temps d’écouter son enfant. Plus il est petit, plus il confond fiction et réalité, et peut avoir du mal à sortir de cet imaginaire dont il est imprégné. » Ce n’est qu’une fois qu’il sera réellement sorti de ce mauvais rêve que l’on pourra lui dire de se rendormir.

Par contre, si l’enfant a pris l’habitude d’appeler en disant “J’ai fait un cauchemar”, incapable de raconter quoi que ce soit, méfiance. « Les enfants comprennent vite que le mot “cauchemar” est aussi une formule magique pour faire venir leurs parents auprès d’eux, comme s’ils disaient juste “j’ai besoin de vous”. »

Et si les cauchemars sont fréquents ? « Il convient, d’après la psychologue, de toujours creuser un peu. De commencer par parler avec son enfant. De s’assurer par exemple qu’il n’est pas angoissé par une situation qu’il n’aurait pas bien comprise. Et, si nécessaire, d’aller consulter. »

Source : www.psychologies.com

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